Chaque année, des dizaines de milliers de personnes sont confrontées au même mur : une entreprise leur ouvre la porte pour un stage — souvent une immersion, un test, une porte d'entrée vers un poste — mais l'employeur demande une convention tripartite signée par un organisme de formation. Sans elle, pas de couverture accident du travail, pas de cadre légal, pas de stage.
Le problème : la grande majorité des Français concernés ne sont plus rattachés à un établissement d'enseignement. Reconvertis, diplômés récents, déscolarisés, personnes en retour de l'étranger, autodidactes — toutes ces situations partagent le même besoin et la même impasse apparente.
Ce que dit la loi en 2025
Les articles L124-1 et suivants du Code de l'éducation, complétés par la loi du 10 juillet 2014 et l'arrêté du 29 décembre 2014, encadrent strictement les stages en France. Trois éléments sont obligatoires :
- une convention tripartite signée par le stagiaire, l'entreprise et l'établissement de formation
- un encadrement pédagogique par un tuteur en entreprise et un référent côté formation
- une gratification minimale obligatoire à partir de 308 heures de présence effective (soit ~2 mois à temps plein)
Sans convention, l'entreprise s'expose à des sanctions (jusqu'à 3 750 € d'amende par stagiaire non déclaré) et le stagiaire n'a aucune couverture en cas d'accident du travail. C'est pour cela que les employeurs refusent systématiquement de prendre un stagiaire « hors cadre ».
Les 6 profils concernés
1. En reconversion professionnelle
Vous quittez un métier pour en découvrir un autre. Avant d'engager une formation longue ou une création d'entreprise, vous voulez tester le terrain. L'entreprise est partante, mais sans cadre légal vous ne pouvez pas y mettre les pieds.
2. Diplômé récent
Vous venez d'obtenir un diplôme et vous découvrez que le marché demande de l'expérience que vous n'avez pas encore. Un stage de quelques semaines peut combler ce trou — mais votre école ne délivre plus de convention dès la diplomation.
3. Déscolarisé
Vous avez interrompu vos études, par choix ou par contrainte. Vous voulez reprendre pied par une expérience concrète. Il n'existe pas de dispositif d'accueil simple côté Pôle emploi pour ce besoin précis.
4. Sans diplôme
Vous n'avez jamais obtenu de diplôme reconnu mais vous avez un savoir-faire concret et une entreprise qui veut vous tester. Le stage est la passerelle naturelle entre une compétence informelle et une embauche formelle.
5. Retour de l'étranger
Vous rentrez d'un long séjour à l'étranger (expatriation, PVT, woofing, mission humanitaire) et vous voulez reprendre pied sur le marché français. Un stage en immersion est souvent la voie la plus rapide.
6. Salarié en activité partielle ou demandeur d'emploi
Vous êtes inscrit à France Travail et vous voulez tester un autre métier sans casser vos droits. La convention tripartite peut être combinée avec votre statut actuel à condition de respecter les horaires et la durée maximale.
Les solutions concrètes
Option 1 — Reprendre une inscription dans un établissement classique
S'inscrire en université, école privée ou CFA uniquement pour avoir accès à une convention. C'est coûteux (frais d'inscription de 200 à 8 000 €), long(calendrier académique) et inadapté à un besoin ponctuel.
Option 2 — Passer par un service payant intermédiaire
Plusieurs entreprises (sites de conventions connus et d'autres) vendent des conventions de stage entre 250 et 600 € pièce. Le service est rapide mais la structure juridique et la valeur ajoutée ne sont pas toujours transparentes — un article d'enquête de StreetPress publié en juin 2025 a mis en lumière plusieurs zones d'ombre sur ces acteurs. Notre comparatif Site de convention connu détaille les retours clients connus.
Option 3 — Passer par un organisme de formation gratuit
C'est l'option que nous proposons sur ConventionGratuite.fr. Nous nous appuyons sur notre organisme de formation partenaire qui délivre la même convention tripartite légale, sans frais, en quelques minutes. Le modèle économique repose sur un partenariat optionnel avec BoursoBank (commission perçue uniquement si vous ouvrez un compte, ce qui rapporte 80 € à la fois à vous et au service).
Le processus, étape par étape
- Vous remplissez un formulaire (contact, stage, identité, finalisation) en environ 3 minutes.
- Vous vérifiez votre identité via Stripe Identity (CNI + selfie) — c'est la garantie anti-fraude qui permet à notre organisme de formation partenaire d'engager sa responsabilité.
- Votre convention est générée automatiquement en PDF et envoyée par email à vous et à votre entreprise dans la journée.
- Vous bénéficiez en parallèle d'un accès à une formation IA en ligne (200h) — c'est ce qui justifie légalement votre statut de stagiaire en formation.
Questions fréquentes
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui, 100 %. Aucune carte bancaire demandée, aucun frais caché, aucun engagement. Le service est financé par un partenariat optionnel avec BoursoBank.
Combien de temps pour recevoir la convention ?
En moyenne moins de 4 heures après la vérification d'identité, et toujours le jour même.
Mon entreprise va-t-elle accepter cette convention ?
Oui. Elle contient toutes les mentions légales obligatoires et le numéro d'activité de l'organisme de formation. Les services RH la reconnaissent sans difficulté.
Y a-t-il un âge limite ?
Non. La convention de stage est accessible à toute personne majeure, sans limite d'âge supérieure. Des stagiaires de plus de 50 ans en obtiennent régulièrement dans le cadre d'une reconversion.
Pour aller plus loin
Si vous voulez creuser le sujet de la convention elle-même, lisez notre guide complet 2025. Et avant de recevoir votre première gratification, jetez un œil au calculateur de gratification pour savoir exactement ce que vous allez toucher.